vendredi 28 juillet 2017

jeudi 27 juillet 2017

LA RIGUEUR SCIENTIFIQUE (selon Pierre Desproges)

Ce n’est pas moi qui l’affirme, Dieu me retourne, c’est Fucius qui l’a dit (et il avait oublié d’être con) : «Une civilisation sans la Science, ce serait aussi absurde qu’un poisson sans bicyclette.»

Aussi bien allons-nous procéder scientifiquement. Pour savoir si Nantes est bien en Bretagne, prenons une Nantaise. Une belle Nantaise. L’oeil doit être vif, le poil lisse. Portons-la à ébullition. Que constatons-nous ? Nous constatons que la Nantaise est biodégradable. De cette expérience nous pouvons immédiatement tirer une conclusion extrêmement riche en enseignements, que je résumerai en une phrase : «Nantaise bouillue, Nantaise foutue.»

C’est prodigieusement intéressant direz-vous, pour peu que vous soyez complètement tarés, mais cela ne nous dit pas avec précision si la Nantaise est bretonne, ou con, ou les deux.

Qu’à cela ne tienne.

Nous allons procéder à une deuxième expérience. Pour cette expérience, nous n’aurons pas besoin d’une Nantaise. Son petit chat suffira (quand je dis chat, je pense au minou, pas à la chatte). En effet, comme tout le monde le sait, les chats authentiquement bretons sont les seuls chats au monde qui transpirent. Si nous arrivons à démontrer que les chats de Nantes transpirent, nous aurons par là même prouvé au monde médusé par tant de rigueur scientifique que les chats de Nantes sont bretons. Or si les chats sont bretons, les Nantaises aussi, ou alors il y a de quoi se flinguer.

Donc prenons un chat nantais, que nous appellerons A pour plus de commodité. A l’aide d’un entonnoir que nous appellerons Catherine, en hommage à Catherine de Médicis dont la contenance stupéfia son époque, et que nous lui enfonçons profondément dans la bouche, gavons-le de deux ou trois litres de white-spirit. Attention : la pauvre bête va souffrir atrocement, c’est pourquoi nous vous conseillons de lui couper préalablement les pattes ou de mettre des gants de cuir avant de commencer le gavage.

Quand minou est gonflé de white-spirit, prenons un mérou, que nous appellerons François, parce que certains l’appellent François. Portons-le à ébullition. Tandis que le mérou bout, approchez-vous du chat. Enflammez une allumette.
Que se passe-t-il ?
Hey bien, c’est simple,
quand le mérou bout le chat pète,
alors qu’au contraire,
quand le chat bout : le «mes roupettes»
(pauvre animal).

Alors, alors, bande de nullités ignares, qu’est-ce que cela prouve scientifiquement ? Tout simplement, cela prouve à l’évidence que le chat nantais est bien un chat breton. Car si ce chat gavé d’essence explose près d’une flamme, cela prouve bien qu’il transpire, non ? Et s’il transpire, c’est qu’il s’agit bien, CQFD, d’un chat breton, car seuls les chats véritablement bretons sont poreux, comme le souligne magnifiquement le splendide hymne de la Bretagne libre :

Ils ont des chats poreux, vive la Bretagne.
Ils ont des chats poreux, vivent les Bretons.
Croyez-moi, seule la science...

mercredi 19 juillet 2017

Plongée de Jouvence




Prix 2 000 €

Description :

A vendre boulier de plongée type "Spyder" marque SUUNTO, non nitrox, pas de fonction compas. Année 1998, état neuf zéro heure de plongée. Valeur collection.

Lien ici



mardi 18 juillet 2017

Un nouveau rouliste


Mon ami d'enfance Xavier commence sa carrière. ..
On lui a trouvé une jolie 125 Varadero , elle atout d'une grande !

dimanche 16 juillet 2017

Chapeau bas, très bas même. Mais surtout chapeau Breton

Bon ok il un navire préparé pour le solitaire lui. Bon ok il avais un routeur à terre lui. bon ok il c'est permis d'attendre la meilleur fenêtre météo car il avait les moyens de se payer la place de port à N.Y. lui. Bon ok il est dans la force de l'age alors que d'autre vont être grand-père. Bon ok il a un partenaire qui a son siège social en Vendée (ouarf) et qui vend de l'industriel agroalimentaire plein de tétrazote de glycophostate enveloppé dans du plastique transporté au mazoute alors que d'autres se font soutenir par la recherche médicale et des entreprises plutôt vertueuses. Mais bon en dépit de toute la mauvaise fois qui m'habite et la partialité de règle chez les aficionados de Francis:
 Chapeau bas à "Monsieur Coville" qui habite Locmariaquer et qui à comme port d'attache la Trinité sur Mer (Ben comme Francis quoi). Pour la deuxième fois en moins de 12 mois il signe un exploit. De la graine de Francis qu'on vous dis.



2017 - RECORD DE L'ATLANTIQUE NORD
Thomas Coville bat le record de l'Atlantique Nord en solitaire
4 JOURS 11 HEURES 10 MINUTES 23 SECONDES*


Le recordman du Tour du Monde a traversé l'atlantique nord en moins de 5 jours. Le skipper du trimaran sodebo ultim' signe aujourd'hui le nouveau temps de référence de la traversée de l'atlantique nord en solitaire
Après le record du tour du monde en solitaire cet hiver, Thomas Coville devient le plus rapide sur l’Atlantique Nord. Le skipper de Sodebo Ultim’ a franchi la ligne d’arrivée au Cap Lizard (Pointe Sud de l’Angleterre) aujourd'hui, dimanche 15 juillet à 19h 29min  (heure française).
4 jours 11 heures 10 minutes 23 secondes* (sous réserve de la validation du WSSRC) : un temps de parcours historique, puisque le marin solitaire passe sous la barre des 5 jours. Avec ce temps exceptionnel pour un solitaire, il bat de 15 heures 45 min 47s le très récent chrono de Francis Joyon réalisé le 13 juillet.
Distance parcourue sur l'eau : 3039 milles nautiques - soit 5628 km
Vitesse moyenne : 28,35 noeuds (26,87 nœuds sur l'orthodromie)
Après le passage de la ligne, Thomas Coville restera toute la nuit en mer avec son équipe qui l’aura rejoint à bord pour convoyer le bateau jusqu’à son port d’attache de La Trinité-sur-Mer.
Sodebo Ultim’ se présentera à l’entrée du chenal de la Trinité sur Mer (Morbihan) dimanche après-midi vers 16h00 pour une arrivée au ponton à 17h00.
Repères
Départ Ambrose Light devant New York : mardi 11 juillet à 8 heures 18 min 37s heure française
Arrivée au Cap Lizard : dimanche 15 juillet à 19 heures 29 min  heure française
Temps de la traversée de l’Atlantique Nord en solitaire : 4 jours 11 heures 10 minutes 23 secondes*
3039 milles parcourus à une moyenne de 28,35 noeuds
Delta avec Francis Joyon / IDEC SPORT : moins 15h 45min 47s
* attente de la validation du World Sailing Speed Record Council



vendredi 14 juillet 2017

C'est pô grave de devenir sage

Comme il va bientôt devenir grand père, le gars Francis il fait rien qu'a s’assagir. La preuve il est rentré de chez les états-uniens sans rien casser de son bateau (par contre le record...il l'a un peut abimée de 49 minutes)




Record de l’Atlantique Nord en Solitaire : Un nouvel exploit signé « Monsieur » Joyon !
12 Juil 2017 | News
Francis Joyon vient tôt ce matin d’ajouter une nouvelle ligne à sa légende. Il a battu de très exactement 49 minutes son propre record de la traversée de l’Atlantique en solitaire, établi en juin 2013 à bord de son ancien trimaran de 29 mètres IDEC. Il a récidivé en ce début de semaine à bord cette fois du maxi-trimaran IDEC SPORT, ce même plan VPLP à bord duquel il a l’hiver dernier, pulvérisé en équipage le record du Trophée Jules Verne. Pour sa première transat en solitaire à bord de ce géant conçu à l’origine pour un équipage de 12 hommes, il améliore le chrono mythique entre New York et le cap Lizard « à la Joyon », sans préparation préalable aucune, ni stand-by, ni routage météo sophistiqué, juste au talent, à l’envie et à l’incroyable capacité, à 61 ans révolu, de se dépasser toujours et encore dans l’exercice ultime de la navigation en solitaire et en multicoque.
En coupant cette nuit à 03 heures, 37 minutes et 02 secondes (heure française) la longitude du cap Lizard, qui marque la ligne d’arrivée du record de la traversée de l’Atlantique Nord depuis le phare d’Ambrose à New York, Francis Joyon bat de 49 minutes son précédent record. Le World Speed Sailing Record Council va graver le temps de 5 jours, 2 heures, 7 minutes, sur ses tablettes*. « C’était juste » se contente de souligner le marin de Locmariaquer au sortir d’une nuit éprouvante, scandée par de nombreuses manœuvres et empannages pour rejoindre la pointe occidentale de l’Angleterre. « J’étais heureux d’arriver car les dernières 24 heures ont été très éprouvantes » poursuit le roi de l’Atlantique. « Mes pilotes automatiques fonctionnant mal, j’ai du barrer en permanence ces dernières 24 heures, tout en manœuvrant beaucoup dans les nombreux grains, sur un bateau qui butait beaucoup dans la mer. »
A 61 ans, Francis Joyon réalise un nouvel exploit maritime, physique et sportif, dans un contexte totalement inédit pour un record de cette envergure. « J’ai quitté New York dans la précipitation » souligne-t’il. « Je n’ai même pas eu le temps de m’occuper de l’avitaillement. J’ai juste pu acheter quelques oeufs et des bananes. Quant à la nourriture du bord, les gars (sic) avaient tout mangé durant la traversée de The Bridge 2017. »
Point de fenêtre météo ad-hoc étudié de longue date depuis la terre avec l’aide de routeurs professionnels. Joyon a dû faire avec ce que l’Atlantique avait à offrir en ce jeudi 6 juillet au soir. « La météo n’était pas terrible et toute la première journée, j’ai tiré des bords vent debout. Mais le lendemain, un système s’est mis en place. J’ai alors vu le Queen Mary 2 qui repartait vers l’Europe. Je me suis dit que puisque nous n’avions pu le battre à l’aller au départ de Saint-Nazaire, je pourrais peut-être arriver en Bretagne avant qu’il ne rejoigne Southampton. (Où il est attendu demain jeudi ndlr). Je me suis pris au jeu et j’ai attaqué. J’ai passé deux jours à plus de 30 noeuds en permanence. Je craignais l’arrivée sur l’Europe car le vent y soufflait du Nord Est. Mais l’anticyclone des Açores a eu la bonne idée de remonter un peu et de me permettre d’atterrir en Manche avec des vents de Sud Ouest. »
Parti « à l’arrache » de New York, Joyon découvrait aussi en solitaire son maxi trimaran IDEC SPORT. « J’ai fait quelques bêtises lors des envois de gennaker notamment, car j’avais pris l’habitude de me reposer sur des supers marins lors du Trophée Jules Verne. En fait, c’est comme si je retournais à l’école pour réapprendre le B A-ba du bateau. Heureusement, il est très tolérant, même à 30 noeuds… »
Satisfait du devoir accompli, Francis Joyon va s’accorder ce matin quelques minutes de sommeil, tout en faisant route vers son port d’attache de La trinité sur Mer qu’il souhaite rallier le plus vite possible…

Et pis après il est rentré directement à la maison, c'est beau la maturité et la sagesse. (OOUAARGG Go go go Francis)


C'est pô grave de vieillir !!

Bien sur il y a eu ça (comme un énervé de la guitare mais en pareil)
et puis aussi ça (eux ils sont complétement fou dans le dedans de leur tête (et en plus c'est contagieux (mais moi j'ai rien attrapé))).


et pis aussi lui (il dit qu'il s'appelle M mais ils sont plusieurs dans sa tête (a cause qu'il fréquente les aut'e qui y avais avant)).
et pis aussi lui qu'a plein de copain Colombien ( avec qui il a bu plein de café et que depuis
il est tout énervé de la guitare et de la casquette)
mais aussi y avais des trucs qui déchiraient leur péripatéticiennes de leur race (Totoro et Meute) avec du gros son qui entraine les pieds au dessus de l'herbe (celle qui pousse sur le sol). Que j'ai pas d'image car les appareils électroniques ça tiens pas la surcharge d'énergie. Et pourtant on a fini par ça.

et la question puissance en térawatt ça envoie du pâté (du Hénaff bien sure).

Et pis après je suis rentré bien sagement, avec toute mes cordes vocales, sans blessure, et sans craindre les gendarmes de la maréchaussée directement au travail (je commençais à 6h30 et j'avais 30 voiliers à sortir de la Ria).  C'est beau de devenir sage et mature (OOuuuaarrg TOUT A FOND LA VIEILLE CHARRUE TOUT A FOND)



jeudi 13 juillet 2017