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vendredi 3 novembre 2023

Une derniére pour la route

 Bon ben comme Hirio à fini par récupérer la Diversion, j'allai finir par avoir de la place dans la garage. Du coup on a trouvé une moto qui tiens la route pour que Timon ne s'envole pas avec l'YBR pendant les tempêtes. Il y à toujours une moto de trop dans le garage, si vous connaissez quelqu’un qui souhaite faire l’acquisition d'une super 125 Yamaha presque jamais tombée faite le lui savoir.


Excusez-nous pour la couleur du ciel, la photo a été faite ce matin entre deux dépressions. Vraiment bien cette machine mais pas trop stable les jours de grand vent (non non je ne me suis pas encore bourré avec).


samedi 9 octobre 2021

Gardons la banane!

 Un doute Masaï, le retour vers le futur si c'était mieux avant, ça veut pas dire qu'on vas vers des jours heureux?



Le code c'est dans la poche depuis mercredi soir et la moto dans le garage depuis... mercredi soir.

Deux trois bricoles et un plateau a venir et Gaaazzzzzzzz.

Merci F10 pour la photo.


jeudi 27 août 2020

Derniére séance

 "Bas veulà Kô!" Comme disent les Groisillons "Toi tu part et nous on reste..."

Hier, dernier couché de soleil sur mon cailloux préféré en tant que sémaphoriste.


Et le rideau noir sur l'écran est tombé.



vendredi 26 juin 2020

L'été s'ra show

Comme y-a pu de festoche, on s'organise pour les spectacles









Et ça fait du public



dimanche 3 février 2019

La Nouvelle "Hubike"


En résumé, vous z'allez pas voir le jour...enfin, sauf Lanar qui est un pilote...

Je ne savais pas où coller ce truc là...(LoL)

dimanche 28 février 2016

Les C.R.O qui poussent

Petites news, aprés le CFBS et le module sureté (comment demander gentiment à une mec qui porte un AK 47 de se pencher en avant et de tousser), j'ai obtenu le Certificat Restreint Opérateur. J'ai le droit de causer dans le poste avec un accent breton et une grammaire française MAIS avec un vocabulaire anglais (sauf que on prononce tri pour 3 et zéro pour 0 et "procéde" pour proced...).
Bref, le papier dis que je peux me faire comprendre par un roumain qui navigue prés de Husuaïya.
Gros boulot tous de même (manip des instruments numériques, mémorisation par cœur de certaine procédure...) mais gros fou rire aussi (surtout quand notre Bertrand nous donne du daigress et minutas pour "dégriz" et minute (à la française)), du franglais international avec un pseudo accent espagnole, inénarrable.
Petit stress et mise en chauffe pour l'exam finale dans trois semaines. Cap à l'ouest et plein gaz.


jeudi 27 août 2015

Retour au village


Je suis accepté en formation pour le capitaine 200 à Nantes, bientôt "in the navy".


vendredi 29 mai 2015

No news, good news

Bon  ce n'est pô par manque d'envie c'est juste que le temps manque.
A titre perso bientôt un p'tit mail de le Pierrot.
un avant goût.

De le bricolement parce que ça avance de ce cotè.



 ça avance pas mal de ce coté là

dimanche 26 avril 2015

A s'en rendre malade

Grand jeux concours

devinez la légende...

- on surveille le chat pour qu'il ne vomisse pas dans la couette
- on a chopé la grippe, désolé de ne pas être en classe
- épidéWii de pixel contagieuse, même le chat est atteint



la bonne réponse est

- épidéWii de pixel contagieuse, même le chat est atteint

Tous fous l'camp, y-a la téloche chez les Legaux... (en vrai avec box, console et tout et tout)

dimanche 28 juillet 2013

J'ai mis un splatch pour mon addiction

Pour lutter contre mon addiction au cétacé, j'ai le soutien de la famille. J'ai commencé un traitement ce week-end à Moléne en diminuant les doses (banc de grands dauphins gris et rencontre avec un gentil phoque qui voulait essayer mes palmes).
F10 vous prépare encore des vidéos (c'est pas des vacances les congés)


dimanche 9 juin 2013

Ben voilà

Je ne souris pô, c'est pour cacher les moucherons


vendredi 17 mai 2013

A contre sens

Délation pour les petites économies placées à l'étranger, taxation des plus-values, imposition à 75 % pour les hauts revenus, baisse des investissements, chute de la consommation, hausse de la côte de popularité de Mélanchon... Bien heureux de ne plus-être patron. (En plus le mien (de patron) m'a annoncé qu'il me gardais à l'année (on ne dis pas cdi dans la marine). Ne me reste plus qu'à aller à la section syndicale pour prendre une carte (pas de pêche)).

vendredi 10 mai 2013

Bretagne terre de tradition...


Le racisme

Les rues de Paris ne sont plus sûres.
Dans certains quartiers chauds de la capitale, les Arabes n’osent plus sortir tout seul le soir.
Tenez, mon nouvel épicier, M. Rachid Cherquaoui, s’est fait agresser la nuit dernière dans le XVIIIé.
J’aime bien M. Rachid Cherquaoui.
Il est arrivé dans le quartier il y a six mois.
Il venait de racheter le fonds de commerce de M. et Mme Lefranc qui périclitait.
Il faut dire que, pendant les heures d’ouverture de l’épicerie, Mme Lefranc se faisait pétrir par le boulanger.
Tandis que M. Lefranc en profitait pour aller boucher la bouchère.
Le reste du temps l’épicier se ratatinait sur des enfilades de ballons de muscadet, au Rendez-vous montmartrois de la rue Caulaincourt, en compagnie de M. Leroy, le boucher.
Les deux hommes s’estimaient mutuellement.
Outre qu’ils vaquaient aux mêmes trous, ils avaient en commun une certaine idée de la France faite à la fois de fierté municipale, de foie régional et de front national.
Une haine tenace pour les grandes surfaces, les étrangers et l’eau minérale les rapprochaient encore.
Chaque soir, quand M. et Mme Lefranc réintégraient enfin leur commerce à l’heure de Collaro, ils se dépêchaient de fermer la boutique pour ne pas rater Bouvard.
Tant et si bien que les clients, lassés de poireauter aux poireaux, avaient fini par reporter leurs instincts légumiers crépusculaires vers le supermarché.
« Femme, dit un soir M. Lefranc, sur un ton solennel qui ne lui était pas coutumier, nous sommes pris à la gorge par le gros à la solde de l’étranger. Nous allons devoir vendre l’épicerie. »
Mme Lefranc opina du sous-chef car c’était une femme réservée.
Hélas, l’épicerie, forcément, personne n’en voulait.
À quelque temps de là, alors qu’il glougloutait ses petits blancs en maudissant le Maghreb, Vichy St-Yorre et les établissements Mammouth, M. Lefranc vit venir à lui un petit homme bien mis, quoique de style relativement basané.
« Bonjour, Monsieur, dit le petit homme. Vous êtes bien M. Lefranc ?
-Qu’est-ce qu’il veut, ce melon ? lança M. Lefranc, prenant la salle à témoin de l’outrecuidance de l’intrus.
- Je vous prie de m’excuser, mais je ne suis pas un melon. Je suis épicier, dit le petit homme. Je m’appelle Rachid Cherquaoui. J’ai vu que vous cédiez votre bail. Ça m’intéresse.
- Merde alors, dit M. Lefranc en tapant sur la table. Ça me ferait vraiment chier de voir un fainéant de bicot dans mon magasin. Plutôt crever. »
Après s’être ainsi brillamment exprimé, M. Lefranc se dit qu’il ne tomberait jamais deux fois sur pareil gogo.
Le lendemain, en toute discrétion, il signait la cession de son bail à M. Rachid Cherquaoui.
Puis il prit le train à Montparnasse pour aller finir ses jours en Morbihan dans sa villa, Ker Mein Kampf, en compagnie de Mme Lefranc qui se consolait de son ultime étreinte dans le pétrin en caressant déjà le projet de baratter le crémier de la rue du Varech de Quimperlot-les-deux-crêpes.
On n’entendit plus jamais parler d’eux.
Dans le quartier, nous sommes très contents du nouvel épicier.
Pour les fainéants, c’est incroyable de voir à quel point les épiciers arabes se lèvent tôt et se couchent tard. C’est à se demander quand ils regardent les jeux de 20 heures.
Pour nous, c’est vraiment pratique.
Le dimanche soir, par exemple, M. Rachid ne ferme jamais l’épicerie tant que le quartier n’est pas rentré de week-end. Dimanche dernier, je suis allé chercher une salade et un pain de mie à 9 heures du soir passées. C’était encore ouvert.
Il était en train de jouer aux dominos avec un autre Marocain qui lui ressemblait beaucoup.
« C’est mon frère Mohamed. Mohamed, je te présente un client très gentil. » (Je suis très gentil.)
Je dis :
« Bonjour Monsieur Mohamed. Vous êtes aussi du quartier ?
Oui, Monsieur. Je viens de racheter la boucherie de la rue Lamarck.
La boucherie de M. Leroy ? » (Je m’étonnais que M. Leroy, qui avait la même fierté, le même foie et le même front que M. Lefranc, ait consenti lui aussi à céder son commerce à un individu de type non gaulois vachement prononcé.)
« Au début, il a fait des difficultés, reconnut M. Mohamed. Il a dit qu’il ne traitait pas avec les melons.
»Je lui ai dit : « Monsieur Leroy, on vous aura mal renseigné ; je ne suis pas un melon. Je suis blanchisseur. »
» Il a gueulé : « Quoi, ma boucherie ? Pour en faire un pressing Y sont pas bien, ces ratons ! »
» Et moi j’ai dit : « Je ne suis pas un raton, Monsieur Leroy, je vous dis que je suis blanchisseur. Raton laveur, à la rigueur si vous y tenez… » Alors bon, il m’a foutu dehors.
» On a signé le lendemain. »
Je me rappelle que ce dimanche soir-là, avant de me laisser repartir avec mon pain et ma laitue, M. Rachid avait tenu à nous faire goûter un petit sancerre blanc de l’année, qu’il venait de recevoir. Encore un peu vert, mais très fruité.
Lui-même ne s’en était servi qu’un tout petit fond de verre, par politesse, pour trinquer.
Comme il dit : « Faut que je fasse attention. Je suis moitié musulman, moitié diabétique. »
Mais moi, je sais bien qu’il préfère les bordeaux rouges…
Ce matin, pour la première fois depuis six mois, le rideau de fer de l’épicerie Cherquaoui est resté baissé.
M. Mohamed, dans tous ses états, m’a appris que son frère venait d’être hospitalisé avec dix points de suture son visage.
Il avait été attaqué au couteau, à la nuit tombée. Par des inconnus. Alors, M. Mohamed et moi sommes allés chez le fleuriste d’à côté faire l’acquisition d’une poignée d’anémones.
Et je l’ai accompagné à l’hôpital.
Les rues de Paris ne sont plus sûres.